Des pièces choisies pour leur présence et leur capacité à orienter un récit. Chaque sélection devient un outil de projection, entre moodboard et direction sensible.
Une sélection comme un univers.
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En béton, le banc Bus Stop garde la mémoire du mobilier urbain. Les motifs viennent troubler sa forme brute et lui donnent une énergie street art, entre objet public et pièce sculpturale.
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Bethan Laura Wood revisite le bois ALPI comme une matière presque textile. Le motif, inspiré des tissages Ikat, ondule sur la surface et donne à l’armoire sa présence vive.
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JinR revisite la chaise traditionnelle Ming dans une version en acrylique rouge translucide. La forme classique reste, mais la matière lui donne une énergie plus urbaine, où la culture chinoise glisse vers un imaginaire pop.
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Jean Royère revisite la table basse dans une forme libre aux motifs étoilés. Le plateau irrégulier garde l’organique de la flaque, mais ses incrustations l’emmènent vers un imaginaire plus céleste, entre constellation domestique et fantaisie des années 50.
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Studio Furthermore transforme la matière en fragment lunaire. Avec Moon Rock, la table d’appoint semble tout droit extraite d’un paysage spatial, entre surface minérale et éclat expérimental.
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MG&Co glisse l’étoile dans le détail. En laiton vieilli, ces backplates transforment la poignée en bijou domestique, entre geste quotidien et clin d’œil astral.
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Avec Disguise Series 00, ESTO imagine une famille de formes qui peuple l’espace comme une colonie de créatures. Entre arts plastiques, design produit et scénographie, le studio fait de la matière un terrain d’apparition.
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Gan Rugs et Bodo Sperlein transforment le tapis en fragment de paysage. Les formes s’inspirent de la flore et des champignons, puis gagnent du relief grâce au tuftage main et aux hauteurs de laine.
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Friedmann & Versace et Anton Laborde composent avec la marqueterie de bois et de nacre pour dessiner un décor rêveur. Encadré par l’acajou teinté, l’objet reste fixe, mais ouvre un voyage immobile.
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Ralph Brown travaille le bronze comme une matière de dévoilement. Avec The Bride, le corps apparaît en relief, comme retenu derrière un voile fragile. La sculpture garde cette tension propre à son œuvre, de la sensualité figurative et d’une présence silencieuse.
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Le diffuseur quitte ici le registre de l’accessoire pour devenir un véritable objet de matière. Dessiné pour Aesop par Studio Henry Wilson et façonné en laiton massif. Avec le temps, le métal s’oxyde et se patine, ajoutant au rituel olfactif une beauté vivante.
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Wretched Flowers transforme la maille d’acier en objet précieux. Inspirée des armures médiévales et de l’art populaire américain, la collection Artifact mêle métal, perles et motifs floraux.
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Luciferase transforme la lampe en créature des abysses. Inspirée par les organismes capables de produire leur propre lumière, la collection mêle enveloppes veloutées, textures translucides et formes animales.
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Du mobilier au minéral, la Gem Collection de Patrick Elie Naggar fait entrer l’agate dans le décor. Si la pierre évoque d’abord la profondeur du temps, c’est ici dans le dessin qu’elle trouve une nouvelle présence, entre rigueur architecturale et poésie fossile.
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Pour HKliving, Teun Zwets revisite la pendule dans une version aux proportions tendues et à la brillance assumée. Fidèle à son langage brut et sans filtre, le designer néerlandais transforme un accessoire familier en pièce de caractère.
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The Visitor donne à la sculpture des airs d’invité familier. Imaginée par Guido Deleu, sa silhouette douce en fait une présence simple, presque affective. Déclinée en céramique ou en bronze, la figure garde ce charme immédiat d’un objet d’art qui semble déjà avoir trouvé sa place.
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Flow Natural Sand donne au vase des airs de paysage. Imaginée par Rive Roshan, sa silhouette fine travaille le sable comme une matière domestique. La pièce semble porter le silence du désert, ramené à l’échelle d’un objet.
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Pose donne au tapis une gestuelle presque rituelle. Inspiré d’anciennes cliquettes en forme d’avant-bras, son motif évoque le lien, le rythme et le mouvement partagé.
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Face Cabinet assume l’imperfection comme une force. Fidèle à son goût pour les matières industrielles et les formes libres, Gaetano Pesce compose un meuble où la beauté débore et garde la trace d’une humanité joyeusement indisciplinée.
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Avec Lung, Szymon Keller donne à la résine la chaleur trouble de l’ambre. Issue de la collection Sunburst, la pièce puise dans les paysages de son enfance en Poméranie autant que dans la lumière méditerranéenne qui l’accompagne aujourd’hui.
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Maxwell Mustardo pousse la céramique du côté de l’expérience. Ses vases déconstruits naissent d’un travail précis sur les réactions de matière. Ici, la surface orange semble presque en fusion, entre mousse minérale et texture néon.
AROI MAK MAK
ASTRA
FOSSIL
MAGMA
MEDICI
LICHEN