SCOPE observe la création contemporaine pour faire émerger des univers singuliers.
À partir d’une intention, DRESSCOPE compose des sélections pour nourrir un projet d’espace, une direction artistique.
Observer, choisir, raconter.
SCOPE s’adresse aux architectes, artisans et marques, qui veulent préciser une vision. Le studio croise culture design, sourcing de mobilier et matériaux, pour donner forme à des projets plus incarnés.
MICROSCOPE explore et analyse la scène émergente et les tendances qui traversent notre époque.
Ces dernières années, les formats expérientiels se sont multipliés. Installations immersives, dîners scénographiés, événements narratifs... et si une autre intention émergeait ? Celle du temps long et de la conversation comme espace de sens.
DESIGN PRODUIT | ARCHITECTURE | SOCIÉTÉ | ARTISTE | SCÉNOGRAPHIE| URBAIN | ÉVÈNEMENT | ART DIGITAL| RETAIL
Ces dernières années, les formats expérientiels se sont multipliés. Installations immersives, dîners scénographiés, événements narratifs... et si une autre intention émergeait ? Celle du temps long et de la conversation comme espace de sens.
La revalorisation et l’économie régénérative n’offrent pas seulement une seconde vie. Elles ouvrent de nouvelles nuances, essentielles pour raconter la complexité du geste et la singularité des matériaux naturels.
La régression n’est pas une tendance générationnelle mais une lecture du présent. Ce principe en dit long sur la fatigue d’un monde figé dans la performance et l’anxiété. Il ouvre une brèche, une esthétique du désarmement où la matière retrouve l’émotion et le savoir désapprend le sérieux.
Le chrome incarne le progrès, rapide, presque immatériel. Il évoque la vitesse, la technologie, l’idée d’un monde qui avance. Mais aujourd’hui, quelque chose résiste.
Wes Anderson a le Budapest, Giorgio Rosa l’Île de la Rose, et le studio Il Magma, son Grand Hôtel.
Agence pluridisciplinaire de design spécialisée dans l’art digital, Il Magma explore le monde onirique du rêve à travers des projets techniques et avant-gardistes. Fondé en 2020 par Chiara Ormelli et Massimo Colonna, le studio synthétise son univers créatif en un projet colossal, le Grand Hôtel Il Magma.
Zigbang est une entreprise coréenne spécialisée dans la technologie et le real estate. En 2020, afin de s’adapter aux normes pandémiques, le géant coréen a supprimé son siège social et a développé SOMA, un concept de métavers. Seulement, deux ans plus tard, le monde va mieux et le groupe a besoin d’améliorer sa communication interne. Zigbang fait alors appel au Studio BYO pour créer des bureaux physiques où peuvent se retrouver les employés pour des réunions et des évènements privés.
Sous la verrière du Carreau du Temple, la scénographie de Pauline Leprince prend vie dans la lumière. Guidée par les reflets métalliques de l’installation, elle révèle une matériauthèque à ciel ouvert, rythmée de pleins et de vides, où s’expose le sensible.
La matière naît de tout, surtout là où on ne l’attend pas.
Cette année, et pour la deuxième fois consécutive, Jean-Baptiste Anotin et Thibault Huguet présentent la Paris Design Week Factory. Un lieu où émergent de nouvelles esthétiques portées par une génération de designers qui explorent sans relâche.
Le Café Nuances, troisième du nom, est un projet réalisé en 2023 par le collectif multidisciplinaire d’architectes et d’artistes Uchronia.
Situé rue de la Tremoille dans le 8ème arrondissement de Paris, le café d’à peine six mètres carrés pourrait être un rêve. Celui d’un architecte contrarié, en quête de liberté. La scène se déroule dans un univers rétro, saturé et futuriste, où se mélangent les planètes encastrées au plafond et les couchers de soleil au sol.
L'auteure Lilia Hassaine, dans son roman Panorama, dépeint un monde d’habitats transparents où l’architecture n’abrite plus mais expose, et où l’intimité devient soupçon. Si l’intrigue se déroule en 2050, le récit prend pourtant racine en 2030 et nous plonge dans les travers de nos tendances contemporaines.
De Jo Malone à Hem, la matière, reste pour Kwangho Lee, sa plus belle collaboration.
Artiste coréen basé à Séoul, Kwangho Lee se fascine pour l’artisanat dès son enfance. Il raconte avoir grandi en observant son grand-père, fermier dans la banlieue rurale de la capitale, transformer jour après jour des ressources naturelles en objets fonctionnels. Fan de faire et de savoir, Lee explique apprivoiser la matière et son processus de transformation, pendant plusieurs mois avant d’atteindre sa qualité d’œuvre.
Loin des classifications historiques ou des catégories figées, la génération Z emprunte aux styles avec liberté. Ce qui compte, ce n’est pas la fidélité au code, mais la manière dont il peut être activé pour se raconter. L’intérieur se scénographie comme un opéra, chaque pièce y occupe un rôle expressif, souvent dissonant mais toujours assumé.
Nous sommes en 1925, l’âge d’or d’un style que l’on ne nomme pas encore Art déco, mais qui façonne déjà un nouvel art de vivre. Celui d’un monde affranchi des lourdeurs du passé, porté par le désir de renouveau.
Les matières vivent, la laque, l’ivoire et les bois rares habillent les lignes géométriques d’un mobilier aussi somptueux qu’avant-gardiste.
Je n’ai pas pour habitude de parler à la première personne, mais aujourd’hui ce serait mentir que de faire des généralités. Matter & Shape m’a rassurée avec ce qu’il y a de plus simple, la forme et la couleur. Parce que j’en avais besoin, dans une actualité de plus en plus anxiogène, mon regard s’est porté vers des créations apaisantes, où la simplicité d’un geste juste raconte une histoire.
MUJI n'a jamais eu besoin de crier son nom. Depuis 1980, la marque japonaise impose son esthétique sans artifice ni logo, cultivant un design à rebours des effets de mode. Sans le savoir, l'enseigne est pourtant précurseur du quiet luxury depuis des décennies en incarnant un minimalisme où l’usage prime sur le superflu.
Felipe Pantone est né dans le flux. Celui des pixels et des villes. Né en 1986 à Buenos Aires, il grandit dans le sud de l’Espagne, immergé dans un monde où la vitesse s’accélère et où l’image devient un langage instantané. Il débute par le graffiti à l'âge de 12 ans, recouvrant les murs de Torrevieja de son impulsivité, avant d’intégrer les collectifs D.O.C.S et Ultra Boyz.
Saison après saison, Monoprix réinterprète les courants esthétiques et les rend désirables, mais surtout accessibles. Avec sa dernière collection Modern Shades, l’enseigne signe une partition feutrée où la tendance se pare d’un vernis nostalgique. Pour cette collection, le bureau de style porté par Julia Garret, dévoile une relecture inspirée du mid-century-modern à l'accent seventies.
Plasticienne émergente au génie intuitif, Aurore Monteil incarne la convergence entre art, artisanat et urbanisme. Sa démarche trouve un écho manifeste dans le cadre du programme « 1 Immeuble, 1 Œuvre », initiative portée par le ministère de la Culture visant à intégrer l’art au cœur de l’habitat, avec l’installation in situ Vita Esteree, située à Chelles, en Seine-et-Marne.*